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CVXL – 0095

CVXL-0095 constitue un traitement préventif pour les dermatites ou les mucites, effet adverse très du traitement des cancers ORL, du système digestif et urogénital ou du sein. Notre formulation innovante permet de délivrer efficacement, au niveau local, un agent antioxydant qui protège les cellules de l’agression des radiations ou des agents chimio-thérapeutiques. Le concept a été prouvé dans un modèle préclinique de mucite orale induite par radiothérapie. Il pourrait devenir le premier traitement local de ses complications majeures qui conduisent souvent à l’arrêt du traitement anti-cancéreux.

Les radiations ou les agents chimio-thérapeutiques induisent un stress oxydatif dans les cellules, ce qui provoque l’accumulation de radicaux libres et des dommages à l’ADN.

Les dommages à l’ADN déclenchent une réponse pro-inflammatoires au niveau du tissu. Cette réaction locale se traduit par des lésions qui vont souvent jusqu’à l’ulcération avec un risque d’infection bactérienne accru.

La gêne et bien souvent la douleur ressentie par le patient, l’incapacité à se nourrir convenablement dans le cas des cancers ORL, ne cesse généralement qu’après l’arrêt du traitement, le temps de permettre la cicatrisation des tissus lésés. En conséquence, c’est toute la stratégie anti-cancéreuse qui est mise en péril.

En s’opposant à ce phénomène dès sa phase d’initiation, CVXL-0095 devrait permettre de limiter à la fois la fréquence et la sévérité de ses atteintes.

Graphique PIPELINE CVXL-0095 FR

CVXL-0095 est en développement préclinique.

1. Al-Dasooqi, N. et al. Emerging evidence on the pathobiology of mucositis. Support. Care Cancer 21, 2075–83 (2013).
2. Sonis, S. T. et al. Perspectives on cancer therapy-induced mucosal injury: pathogenesis, measurement, epidemiology, and consequences for patients. Cancer 100, 1995–2025 (2004).

MUCITES ET DERMATITES

 

Les mucites orales correspondent à une destruction de la muqueuse de la bouche, se manifestant chez plus de 80% des patients recevant une radiothérapie pour le traitement des cancers tête et cou, et chez 40 à 100% des patients sous chimiothérapie. Des affections comparables sont observées sur les muqueuses vaginales ou anales dans les traitements des cancers uro-génitaux.

Des dermatites, c’est-à-dire des atteintes des couches supérieures de la peau, se manifestant chez près de 90% des patients recevant une radiothérapie pour le traitement des cancers du sein. Les mécanismes de cette réaction sont comparables à ceux de la mucite.

La gêne et bien souvent la douleur ressentie par le patient, l’incapacité à se nourrir convenablement dans le cas des cancers ORL, ne cesse généralement qu’après l’arrêt du traitement, le temps de permettre la cicatrisation des tissus lésés. En conséquence, c’est toute la stratégie anti-cancéreuse qui est mise en péril.

Il n’y a actuellement aucun médicament approuvé, seules des approches prophylactique, d’hygiène ou anti-inflammatoire sont actuellement disponibles mais pâtissent d’une efficacité insuffisante.

Une thérapie préventive capable de limiter l’apparition et la sévérité de ces effets indésirables majeurs est donc fortement attendue. Elle permettrait d’améliorer l’observance des traitements anti-cancéreux, et ainsi augmenter l’espérance de vie des patients.